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Mardi 5 septembre 2006
Contrairement à ce que dit la hyène mère, j’adore l’eau, j’adore la piscine, j’adore nager. Si elle dit ça, c’est parce que je ne suis pas toute sautillante euphorique à l’idée d’aller à la piscine municipale. Je n’ai rien contre ces piscines. J’aime l’odeur du chlore, j’aime les vestiaires étroits et pas fonctionnels pour deux sous, j’aime voir les gens marcher prudemment et avec appréhension dans les couloirs des douches, de peur de glisser sur un reste de gel douche, je suis attendrie par ces gamins qui apprennent à nager… J’aime être dans l’eau, cette sensation de sérénité, de lévitation dans une eau fraîche… Je n’ai pas besoin de faire de méditation pour me sentir revivre, j’ai juste à faire la planche dans de l’eau froide.

Ce que je n’aime pas à la piscine est cette même chose que je détestais à l’école : le « Comme tout le monde »
A la piscine municipale, on se doit d’être comme dans le magasine Décathlon ou Go Sport, comme les autres. Faire la même chose car on ne se différencie pas. Mais on doit le faire mieux, ou du moins, en crânant pour « avoir l’air » d’un pro. A la piscine municipale, on a tous le même maillot de bain que Laure Manaudou (celui des « vrais » sportifs qui ne sont pas là pour rigoler mais pour battre des records de vitesse) mais en noir, pour faire plus « classe » et pour ne pas se faire repérer. Oui parce qu’on se doit de faire comme les autres mais il ne faut pas que ça se voit trop non plus… Vous comprenez le concept ? Etre comme vous mais de façon tellement intelligente que vous, les pauvres cons de petits moutons qui suivez la mode, vous ne le remarquiez pas. Parce qu’on est tous plus intelligents que les autres et on sait que notre soif de ressembler à la foule est tellement discrète et délicate que les autres « ouin-ouin » ne s’en rendent même pas compte ! (ouh là, je m’énerve…) Et puis un maillot de bain aux couleurs de la France, c’est trop la honte… Même si on a pleuré durant la finale de coupe du monde de football et qu’on a vénéré la miss Manaudou telle la fille prodigue qui a su NOUS rendre hommage…
Le bonnet de bain, que l’on critiquera parce que c’est quand même un monde ça ! Nous détruire nos belles coiffures avec un bonnet qui ne sert à rien ! (Mais on gueulera comme des malades si on croise un cheveu parce que c’est sal) doit être noir, assorti au maillot et de grande marque. Le bonnet à 1€ de la piscine ?! Vous n’y pensez pas ! C’est trop la honte d’avoir ça…

Et puis on nage tous dans le même sens, on se plaint du pédiluve, on n'accroche pas la clef au poignet mais à la bretelle du maillot de bain (parce que sinon on est « as been »), on se lave tous les cheveux au Elsève de l'Oréal, la bouteille dorée…
On ne joue pas, on ne fait pas différemment des autres, on ne s'amuse pas à faire la course de la nage du petit chien pour savoir qui est le caniche et qui est le terre-neuve... On se dépêche de sortir des vestiaires quitte a être encore mouillé et avoir les vêtements qui nous collent à la peau et nous gratte : on doit sortir AVANT les autres, avoir l'air sportif sérieux qui ne perd pas son temps avec le confort et la broutille... mais on passera une heure au séchoir à cheveux à parfaire son brushing.

Notre comportement à la piscine reflète notre vision de la vie... être comme les autres, comme les personnalités en vogue et "briller" par ce formatage, pas par notre personnalité et nos joies que nous nous interdisons en public. Mais à force de s’interdire notre propre personnalité, n’avons-nous pas tendance à l’effacer ?
par SuzyBellule publié dans : Monoblog
Mardi 22 août 2006

Il était une fois, il y a bien bien longtemps (2ans en fait) un chien, qui ressemblait à un caniche mais de la taille d’un labrador. C’était, parait-il, un chien de chasse, de rapport d’eau, mais je ne sais plus de quelle race il était. Son nom, César…

Merci de ne pas vous moquer du nom, le chien était livré baptisé, on n’a pas pu choisir.

 

Je n’aimais pas ce chien, j’en avais vraiment peur. Il était gris anthracite mais avait le contour des yeux très noir ce qui accentuait son air méchant. Parce qu’il était vraiment méchant en plus ! Enfin non… Il était fracassé du bulbe et il en devenait dangereux et agressif.

 

Pour comprendre César, il fallait connaître son passé…

Dans la station service de plouc-city, vivait César. Les maîtres, cruels et surtout très cons, voulaient que César soit un chien de garde pour leur commerce. Afin d’en faire un garde très efficace, ils ne l’ont pas envoyé dans une école de chiens de défense mais de chiens d’attaque. Les cours passèrent, César eu son diplôme de « chien con borné mais qui attaque » et rentra chez lui. Quand ses maîtres le récupérèrent, ils le trouvèrent changé. Ce n’était plus César, le chien qui pouvait vivre avec les enfants de la famille.

Il était devenu Termina-caniche !

Trop agressif pour la famille, il déménagea dans une niche dehors.

Trop agressif pour être toiletté, il fut drogué pour être tondu.

Trop agressif pour être vacciné, il fut aussi drogué chez le vétérinaire.

Trop agressif pour rester dans le jardin, il fut drogué encore plus…

Le problème de la drogue, c’est que non seulement cela coûte cher, mais aussi que ça abîme les neurones. Comme un chien de race n’en a déjà pas des masses, les dégâts furent ravageurs. César était devenu un Jean-claude Van Damme sur pattes, il fallait s’en débarrasser.

 

C’est ici que j’entre en scène. Un après-midi d’automne, en rentrant du lycée, je me suis retrouvée nez à nez dans le hall de ma maison avec une sorte de chien noir militaire au crâne rasé et regard « chef oui chef ! ». Mme M*****, une vieille peau de la ville qui s’occupait de la « transaction » canine, nous assura qu’il « était A-DO-RABLE avec les enfants, qu’il savait garder la maison, chose idéale en ces temps de cambriolages dans le quartier, et très affectueux… » Le seule problème parait-il, raison pour laquelle ses anciens maîtres devaient s’en défaire, c’est qu’un chien mangeur de pneus dans un garage, c’est assez délicat. Elle s’est bien gardé, la vieille vipère, de nous dire qu’il était bête et méchant.

 

Dès le lendemain matin, les hostilités étaient lancées. En 6ans de vie commune, ça n’a jamais collé entre lui et moi. Déjà, sans les effets secondaires des drogues, César a quitté son pelage noir brillant pour une espèce de crin gris anthracite. Mais le contour des yeux est resté noir, ce qui accentuait encore plus le contraste poil/regard crétin. Et ce regard crétin en disait long sur son état. Ce chien était vraiment une brute. Il me traînait à travers la pièce en m’agrippant par le pantalon (ça fait très con une fille qui traverse le salon sur le cul parce qu’un chien la tire par le bas du pantalon),  me grognait dessus dès que je commençait à parler, me faisait descendre les escaliers sur les fesses en me tirant toujours le bas du pantalon, il coursait les voitures de mes prétendants, aboyait dans ma chambre à 3h du matin, mangeait mes affaires, urinait sur les meubles de ma chambre… Vraiment, ce chien a tout fait pour me pourrir la vie. Les 2 seuls moments où on s’entendait un peu étaient mes séances gâteaux quand il léchait le fond du saladier et la plage. Il coursait les mouettes pendant que je lisais sur un rocher et on pouvait rester des heures comme ça. C’étaient les seuls instants de paix. Le reste du temps, j’angoissais à l’idée d’être seule avec lui…

 

Pour en revenir à il y a 2ans, c’était le 30 octobre, un jeudi soir : César se fit écrabouiller la cervelle par une super 5. Le crâne ouvert, pissant le sang de partout, le monstre canin cessa de respirer. Le vétérinaire le diagnostiqua mort et il fut mis en poubelle dehors, attendant lundi d’être incinéré.

Le week-end passe normalement, ennuyeux comme un week-end « video gag, scrabble, tempête » et la hyène repart à Lille, me laissant à Plouc-city avec mon père.

 

Le lundi matin il part au boulot, une amie me dépose son chien en garde (comme tous les jours à l’époque. Pour que Florette ne reste pas seule dans l’appartement, sa maîtresse nous la déposait à la maison pour qu’elle profite du jardin et de feu César) la journée passe… jusque 17h, heure à laquelle notre amie venait récupérer son chien.

Moi aussi j’entendais un chien aboyer… Mais je savais César mort et ne savais pas trop comment l’annoncer à cette amie qui n’arrêtait pas de dire « allons César, ne t’en fais pas, je te rend Florette demain ».

« Euh Brigitte… C’est pas César qui aboie, il a été renversé jeudi.

-          Non c’est pas possible !

-          Sisi je t’assure…

-          Mais c’est lui qui aboie j’en suis sure !

-          Apparemment il y a un chien qui aboie dans le jardin mais ce n’est pas le notre. Les chiens morts n’aboient pas…

-          Mais alors c’est quel chien ?

-          Bah on va voir… »

On a pris une lampe de poche et on a commencé à s’aventurer dans le jardin…

« Houhou le chien…

-          Ouaf ouaf !

-          Tu es où le chien ?

-          Ouaf ouaf !

-          T’es pas un chien méchant hein ?

-          Ouaf ouaf !

-          Oh merde Brigitte, c’est la poubelle qui aboie… »

Le truc, c’est que je ne savais pas que le chien était dans la poubelle. Je pensais que c’était le vétérinaire qui avait gardé le corps en attendant la fin du week-end, pas nous.

Prises de panique, on s’est alors enfermées dans la maison, dans un coin sombre comme pour se cacher d’éventuels zombies affamés, réveillés le soir d’halloween. Ne sachant quoi faire et incapable d’attendre une heure planquées sans bouger (Dans une maison avec 2nanas, les toilettes servent en moyenne toutes les 23,07 minutes) j’ai alors appelé mon père…

« Allo papa, y’a un pépin à la maison.

-          Quoi ?! Qu’est ce qui se passe ? Tu es blessée ? Tu t’es arraché un doigt ? T’as plus d’électricité ? T’as plus d’eau ? Un cambrioleur ? Le toit s’est envolé ? Mes sœurs sont là ?!

(oui, mon père imagine toujours le pire)

-          Euh non…

-          Mais qu’est ce qui se passe bordel ?! t’as plus de Nuttella ?! Mais parle ! Dis moi ! Tu as l’air de trembler… Y’a une araignée dans les toilettes, c’est ça ?!

-          Euh non, la poubelle aboie. »

Il a aussitôt raccroché et au lieu des 20 minutes habituelles pour la route du retour, il a du mettre 5 minutes à arriver.

 

Il était LE sauveur. « Les filles, (Brigitte avait la quarantaine mais bon) restez dans la maison, je vais voir… » Il a ouvert la grande poubelle, l’a renversée… Et le chien est sortit, vif, surexcité, joyeux, à la recherche de la baballe pour jouer avec mon père. Le crâne toujours ouvert, le poil dégueux mais vivant.

Il a vécu comme ça durant 6mois, toujours aussi brutal mais avec en plus cette incertitude : « est-il immortel ? » Vous n’imaginez pas à quel point ce doute m’a perturbée. Je n’osais plus le regarder, le gronder quand il mangeait mes affaires, l’approcher, le toucher… J’avais peur qu’il ai des pouvoirs surnaturels, qu’il puise ses vies dans celle des autres, qu’il aurait ma mort !

Un matin, sur la retour de sa fugue nocturne habituelle, il est mort sur le trottoir d’une rupture d’anévrisme (oui chez les chiens aussi ça arrive il parait) Mon père ne l’a pas cru sur le coup.

« Hey César, arrête de faire ton con, tu nous l’as déjà fait ce coup là… Ah bah t’es froid cette fois, un peu raide même… Oh t’es vraiment mort ? » Dans le doute, au lieu de le remettre dans la poubelle qui ressuscite, on l’a laissé sous un lit de feuilles mortes dans un terrain abandonné pas loin du boulot de mon père, au cas où il se réveillerait encore.

 

Un an et demi est passé, j’en fais encore des cauchemars. J’ai encore l’impression de le voir partout, errer dans les rues de Plouc-city, aboyer dans le quartier. C’est devenu une psychose, la nuit je rêve qu’il rentre à la maison, tout gluant, le regard vide (plus vide qu’avant je veux dire) des plaies béantes et surtout revenu des morts. Je rêve qu’il est là, allongé dans la nature, vivant mais immobile, couinant à mesure que les écureuils le dévore… Mesdames, Messieurs, je suis hantée par un affreux chien fou !

par SuzyBellule publié dans : Monoblog
Lundi 21 août 2006

Bon, je ne vais rien vous apprendre en vous disant que je suis Dofusmaniac. C’est pire qu’une drogue, c’est presque une religion.

Fans un forum (in tofu veritas) il y a eu cet été un concours de nouvelles. Avec un thème imposé et une liste d’objets, on devait raconter, comme on le souhaitait, le passé d’un Eniripsa, classe de personnages dans le jeu. Bon évidemment, je m’y suis prise à la dernière minute, alors ça vaut ce que ça vaut… Attention, les non habitués de ce jeu débile mais prenant risquent de n’y rien comprendre.

 

L’énoncé…

 

Texte :

J’aurais aimé vous conter une histoire du genre « Il était une fois, il y a bien bien longtemps… » Seulement ce que je m’apprête à vous raconter ne dépasse pas les dernières vingt-quatre heures. Je ne sais même pas si « Il était une fois » est une introduction adéquate tant mon récit diffère des contes de fées que nous, Eniripsa, avons coutume de vous raconter.

Ce lieu où nous nous trouvons, devant la statue du dieu Sram, sied bien à mon histoire. Fourberies, trahisons, femmes peu vêtues… Oui, mon passé est digne d’un quotidien Sram. Je vous ennuie ? Vous avez raison, à quoi bon palabrer sur la nature de mon histoire si je ne prends même pas la peine de vous la conter…

 

Il était donc une fois, hier matin, un jeune Eniripsa plein de vie, de verve et de maîtresses. Haaa Miss Tigry… Il y a son portrait là, juste à côté de mon pied. Veuillez me pardonner si je ne vous la tends pas mais son crétin d’époux ne s’est pas montré des plus délicats avec mon aile. Misère… Qu’en serait-il de ma pauvre vie de débauché s’il savait que j’ai tendance à finir mes matinées dans les bras de sa femme ?

Oh je sais bien ce que vous pensez. Elle est trop vieille pour moi. Mais je vais vous dire une chose : une Ecaflip d’âge mûr vaut bien trois Feca en pleine joie de vivre. C’est même moi qui ai fini par demander grâce ! Tant de plaisir, ça en devenait presque indécent.

 

Pourquoi le cocu s’en est pris à moi ? Oh c’est tout simple. Vous voyez la pelle de boisaille, là ? Juste sous la cape ? Et bien j’ai eu le malheur de la lui emprunter sans lui demander son avis. Et tout ça parce qu’une jeune Iop un peu félée (Oui je sais, c’est un euphémisme) m’avait donné rendez-vous pour aller déterrer des œufs de Bwaks de terre. Vous me prenez pour un taré là, hein ? Mais elle était tellement craquante dans sa cape brâkmarienne, ses longs cheveux noirs se confondant avec le tissu, le regard en amandes, les seins pointus, une taille de guêpe… Et ces jambes mes aïeux ! A n’en plus finir ! Ce genre de cuisses élancées à qui on ne peut rien refuser.

Bien sur que l’idée de trouver des œufs de Bwak en creusant au pied des montagnes me faisait rire… Mais que n’aurais-je donc pas fait, pour goûter au fruit défendu de cette Iop déjantée ?!

Mais vous savez ce qu’il y a de pire ? C’est qu’elle avait raison. On a bien trouvé des œufs en creusant… Fraîchement pondus en plus. Quand je lui ai demandé ce qu’elle comptait faire de ces œufs, c’est là que j’ai compris l’étendue de la connerie des Iops. Ha je les adore, je ne dis pas le contraire… Surtout nues. Mais tout de même, pour manger des œufs de Bwak de terre, faut être sacrément fracassé du bulbe, avoir un estomac plus grand qu’un Pandikaze obèse et en cuir de porkass ! Donc si vous vous posez des questions quant à cette coquille vide juste devant vous, ne vous inquiétez pas, son habitant a fini en fricassée…

 

Non, vraiment, cette journée était grandiose. Pleine de rires, de surprises, loufoque…

 

Le soir, nous nous sommes finis ici, aux pieds de Sram avec quelques fioles de pandapills que ma charmante Iop avait pris soin d’emmener avec nous. Nous étions complètement ivres, chantant à tue tête « Pandapills, pandapills, tralalalalèreuh » Quand Miss Tigry et son légitime sont arrivés. Furieuse de me voir plus ivre avec une Iop plus jeune qu’avec elle, elle n’a pas mis longtemps à trouver comment se venger :

«  Oh Chéri ! Ta pelle de boisaille !

- Espère de moucheron ! C’est toi qui me l’as volée ! »

Je n’ai pas eu le temps de tituber vers un coin à l’abri qu’il avait déjà empoigné sa pelle et qu’il me frappait avec. Tombant aux genoux de ma belle Iop,  je vis mon sac se renverser devant elle, laissant à sa vue cette lettre de l’armée de Bonta, convocation à me présenter pour m’enrôler parmi eux.

 

J’ai vu dans les yeux bleus de ma douce folle qu’elle se sentait trahie. Elle a bu une dernière et longue gorgée de Pandapills et m’a jeté la fiole vide en plein visage. Après quelques coups de pieds sur mon aile déjà brisée, elle est partie… Sans même reprendre sa cape…

par SuzyBellule publié dans : Brin de folie
Dimanche 20 août 2006

Lundi, toujours sous la pluie (un vrai mois d’août sur la côte d’opale) nous avons déserté l’extérieur, préférant la chaleur tropicale de Nausicaa, parmi les poissons, requins, lions de mer et autres manchots…

 

Nous sommes rentrées à Lille le lendemain, où nous avons retrouvé la hyène pour un restaurant en terrasse devant la gare Lille Flandres. Là, après nous être jetées comme des charognards sur nos viandes, nous avons manqué d’exploser comme dans « le sens de la vie » avec nos desserts… Je crois que Magali a marqué le serveur avec son obsession du crumble aux pommes…

 

Puis le lendemain matin, elle m’a fait me lever à 5h30 pour prendre son train… 5h30 ! Tu parles d’une copine !!! Depuis j’ai 39 de fièvre et je parle comme un castor !

par SuzyBellule publié dans : Monoblog
Vendredi 18 août 2006

Dimanche ? Et bien pour un dimanche, je trouve qu’on a pas mal bougé… Nous avons d’abord visité le beffroi de la vieille ville (12/13ème siècle) et sommes montées tout en haut pour admirer une vue globale de Boulogne-sur-mer. Et là moi je vous dis, sans l’usine et le cimetière de bateaux derrière le port, ça fait tout vide.

Avant de quitter la vieille ville, nous avons visité aussi la crypte et la basilique de Notre-Dame.


Puis une fois devant le port de pêche, nous nous sommes arrêtées pour une énorme glace. Ah bah sans elle ça n’aurait pas été un vrai dimanche !


Evidemment, avant de pleurer qu’on avait mal aux pieds d’avoir trop marché, nous avons été voir la mer à Wimereux, mis les pieds dans l’eau (pantacourts pas assez courts), hurlé qu’elle était froide et fait les pépettes avec l’appareil photo…


par SuzyBellule publié dans : Monoblog
Jeudi 17 août 2006

Avec Magali, on peut dire que les vacances ont été remplies et hautes en couleur… Bleu. Oui oui, bleu… Comme son tibia après qu’elle se soit affalée dans l’entrée de ma chambre, le pied coincé dans son sac. Je n’ai pas de photo alors je vous laisse imaginer ^^ (Non Magali, pas taper !)

Nous avons commencé vendredi après-midi, par faire quelques boutiques entre les goûtes de pluie.  La fraise n’a rien trouvé de plus futé que de me semer dans le Disney store, pendant que je regardais les Black Pearl en me demandant s’ils flottaient ou coulaient (j’aimerais refaire la déco de l’aquarium de mon père. Je suis une dingue de la déco d’aquarium) pour m’offrir LE sac de mes rêves… Saleté va !

Puis nous sommes allées faire un tour au jardin Vauban histoire de transvaser nos vieux sacs à main dans les nouveaux (elle s’est trouvé un sac Jack !!)

Le soir, la pluie étant devenue trop humide à nos yeux, nous avons fait une infidélité à mon restaurant chinois préféré, abdiquant dans le restaurant à 100mètres de chez moi. Assez spécial celui-ci. Déjà en guise de musique de fond, on a le droit à TF1 (la poisse) et on nous sert une bouteille d’eau en plastique. Les spécialités sont dites thaïlandaises mais la famille qui tient le restaurant vient du Cambodge. C’est d’ailleurs la même famille qui possède les deux tiers des commerces de la rue : le bazar, l’épicerie, le vidéo club, le restaurant, le pressing…  Mais le plus fou, c’est la communication avec le patron. Pour le comprendre, il faut le faire répéter 15 fois tant il a d’accent.

Le lendemain, samedi donc, nous avons pris le train direction Wimereux pour quelques jours au bord de la mer… Sous la pluie, snif.

Je me suis permis de lui illustrer son billet de train (la contrôleuse est restée perplexe) mais elle clame haut et fort que mes propos sont infondés et faux…


Je ne suis pas assez intime avec elle pour vérifier.

par SuzyBellule publié dans : Monoblog
Vendredi 28 juillet 2006
Fille bien sous quelques rapports seulement
cherche numéro de votre carte bancaire
pour commander lapin
qu'elle pourra toujours vous poser...



PS : Oui, j'ai un T-shirt à l'éffigie du Portugal...
par SuzyBellule publié dans : Brin de folie
Mercredi 19 juillet 2006



par SuzyBellule publié dans : Suzy en images
Mardi 18 juillet 2006
par SuzyBellule publié dans : Suzy en images
Vendredi 14 juillet 2006

Sinon dans la boite aux lettres à Wimereux, j’ai trouvé ça :

 

L’européen est retombé si bas ? Sommes nous retournés avant 1981 ? Certes la pédophilie est une abomination. Mais la peine de mort en est aussi une. Quelque soit le monstre que nous avons face à nous, nous n’avons pas droit de vie ou de mort sur lui. C’est incroyable. Sous prétexte qu’il a commis un crime atroce, on aurait droit d’en faire autant en le tuant ? Comment peut on hurler à la cruauté si nous faisons pareil ?

Castrez les, implantez leurs des GPS dans le fifrelot pour savoir où il traîne je ne sais pas, enfermez les à vie, mais ne signez pas ces pétitions pour le rétablissement de la peine de mort !

 

Article 12 du code pénal d’avant 1981 : « Tout condamné à mort aura la tête tranchée »

A quand le retour de la guillotine sur la place publique ?

Quand on voit le massacre de l’affaire d’Outreau (bravo les média), qui est coupable, qui est innocent, on ne le sait même plus… Combien de têtes innocentes seraient loin de leurs épaules aujourd’hui ?

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