Monoblog v3.0 !

Ca y est je déménage... Désormais, ça se passe directement sur pixelsooz...

Cliquez donc sur la bannière :
Mardi 11 avril 2006
Le matin était annonciateur d’une journée radieuse. Le soleil pointait déjà son nez et le linge séchait dans les jardins. Le village était plutôt minimaliste : Une église, un hôtel de ville faisant office de dispensaire, de crèche et école maternelle, un café - presse - bureau de poste et un commerce alimentaire. Dans notre voiture, Ed et moi cherchions notre chemin. La dame de l’agence immobilière nous avait assuré que ce n’était « pas compliqué de s’y retrouver dans ce village… Il n’y a qu’un parking, c’est juste là. » Et pourtant nous peinions quand même à trouver notre future maison. Nous partions vivre dans un village, laissant la ville et ses immeubles derrière nous et tout ce que nous avions trouvé, c’était une maison donnant sur un parking. A croire que le syndrome citadin existe vraiment.

 

L’avantage à tourner ainsi dans la commune, c’est que nous commencions à la connaître par cœur. Nous n’allions pas avoir de mal à nous repérer ou à nous intégrer… Lorsque nous aurions enfin trouvé notre toit ! Tout ce que j’espérais, c’était que notre maison ne soit pas dans le quartier de cette ferme entourée de canons. Les armes me terrifient et j’aurais été incapable de vivre près d’une vingtaine de canons datant de la guerre 39/45. Ed de son côté, croisait les doigts pour ne trouver aucun parking au nord du village, là où se trouvait la voie de chemin de fer. Quelle chochotte avec son sommeil léger ! Nos vœux furent tout deux exaucés lorsque nous vîmes ce qu’ils appelaient un parking, tout au sud, en haut d’une légère côte. Il s’agissait plus d’une cour en graviers que d’un parking, mais face au village, il paraissait gigantesque et moderne…

 

Notre maison était là, juste devant nous, fière et solide, haute de deux étages, au toit large et imposant. Sous le soleil matinal, elle resplendissait. Les rayons du soleil se reflétaient sur les fenêtres et la peinture écrue nous éblouissait. Nous étions heureux. Avant même de visiter la maison, nous savions que c’était elle et aucune autre. Notre maison… Ce havre, ce nid que nous cherchions depuis tellement longtemps, chacun de notre côté. Finalement c’était ensemble que nous l’avions trouvé, par le biais de mutations au milieu de nulle part mais dans la même ville. Nous avions alors décidé, par soucis de commodité et peut être de peur de nous trouver seuls dans un monde inconnu, de vivre ensemble, réduisant ainsi les frais et  les complications. C’était dans cette maison que nous allions découvrir la vie commune, et dans aucune autre !

 

Notre rendez-vous était déjà là, droite comme un piquet dans son tailleur ringard, les jabots de la chemise en avant, rustique… Pendant que nous sortions de la voiture, je la regardais jouer avec mon futur trousseau de clefs et j’éprouvais comme une animosité à son égard. Je ne la trouvais pas digne de cette maison, elle faisait tache dans notre rencontre avec notre demeure, j’aurais tout fait pour qu’elle parte immédiatement, seulement nous ne pouvions pas couper à la fameuse visite guidée ni à toute cette paperasse officielle.  Mais je venais de tomber amoureuse, j’aurais été prête à tout affronter pour vivre là… Même nos voisins.

 

Eux se tenaient à l’autre bout de ce parking de fortune. Glacials, austères, sombres comme une nuée de corbeaux épiant la moindre trace de nourriture. Le plus grand me fixait, je sentais qu’il trouvait mon sourire insolant, mon bonheur vulgaire. Les autres nous lançaient des regards furtifs, à la fois chargés de crainte et de reproches. Puis le chef de meute leur fit signe et tous suivirent le cercueil dans l’immense bâtisse face à nous…

Quelle idée d’emménager près d’un crématorium ?! 

par SuzyBellule publié dans : Monoblog
Lundi 10 avril 2006

Dans la mythologie grecque, notre ami Morphée (et oui Sam, désolée mais Morphée est un homme…) est une divinité onirique.

Onirique, ça veut dire relatif au rêve, qui rappelle ou est inspiré par un rêve… Bref !

Notre divinité onirique donc, est selon certains théologiques antiques, le fils d’Hypnos (le sommeil) et de Nyx (la nuit) et a pour vocation d’endormir les mortels (comme Jacques Pradel ?) Pour d’autres, ceux qui croient en la virginité de Marie, Nyx l’aurait eu toute seule comme une grande… Enfin bon, je ne vais pas polémiquer la dessus, je vais encore passer pour une célibataire frustrée.

Dôté d’ailes rapides et silencieuses, il se représente aux mortels transformé en un être cher (d’où son nom venant du grec Morphé = Forme) permettant aux mortels, l’espace d’un instant, de sortir des machinations divines (les Dieux jouent aux Sims !)

Il mourut de la main de Zeus, foudroyé pour avoir révélé des secrets aux mortels (en bref, tu aides les misérables mortels que nous sommes, tu te prends la raclée du siècle)

 

Vous vous en foutez ? Certes… Mais je cherchais juste à vous prévenir que j'allais tenter de vous raconter les rêves.

Premier rêve : demain...
par SuzyBellule publié dans : Monoblog
Dimanche 2 avril 2006
 Ça

se

ra

toi

qui

se

ra

au

point

mort !

 

Cette fois je crois qu’on y est. Le point de non retour, le mode cassée destroy, autonomy failed.

Dès que je ne vais pas bien, je me coupe du monde. Je m’éloigne de tout et de tout le monde, je disparais jusqu’à ce que ça se tasse au fond de moi. Je m’interdis les baisses de moral. Je suis Suzy la souriante toujours de bonne humeur et toujours là pour remonter le moral des troupes, ça ne peut être autrement, même si ce n’est pas toujours vrai. Ca doit faire illusion, sinon j’ai échoué. Quand le mal se fait plus discret, je me voue au bonheur des autres pour ne pas voir mon état. Si le monde est heureux, je le serais peut être aussi.

Mais aujourd’hui je n’ai pas su m’interdire le coup de blues. Alors du coup, le petit cœur a rattrapé le temps perdu.

 

Je ne suis pas si résistante que je ne le pensais, je me suis crue plus forte que les autres, capable de tenir debout malgré tout, de me refaire seule des ailes après chaque chute. Je pensais que mes plumes pouvaient repousser d’elles même.

Et puis ce matin je me suis levée et me suis aperçue que j’étais en pilotage automatique. Réglage survie faute de mieux. Depuis combien de temps suis-je sur ce mode, je ne sais pas. Même la raison je l’ignore. Sûrement une accumulation des derniers déboires et gamelles. Quant à la raison pour laquelle je l’ai découvert aujourd’hui… Peut être que je ne me méfiais pas, peut être que j’ai baissé ma garde sans m’en rendre compte. Tout ce que je sais, c’est que je n’y arrive plus seule. Je ne parviens plus à jouer mon solitaire petit phoenix à la con qui croit ressusciter à chaque fois qu’il volette à nouveau entre deux branches et qui ne se rend pas compte qu’il ne fait que tomber sur des branches un peu plus basses les unes après les autres. L’auto-sauvetage n’est pas efficace, je ne peux pas me protéger toute seule.

 

J’ai besoin d’être sous une aile protectrice, d’être rassurée. Besoin que l’on me dise de vive voix que je ne suis pas de trop, que je suis la bienvenue. Même si je hais la compassion à mon égard, que je déteste qu’on me plaigne, j’ai besoin de voir dans le regard des gens qui m’entourent un minimum d’inquiétude quand je vais mal. Non pas pour une quelconque satisfaction malsaine, non, juste pour savoir qu’ils le comprennent et s’en soucient.

 

Besoin d’être aimée. Besoin surtout qu’on me le dise…

par SuzyBellule publié dans : Monoblog
Dimanche 2 avril 2006
Des envies de construire quelque chose en ce moment... Mais seule ce n'est pas évident.
Et un peu ras le bol de fredonner cette chanson...

Avoir l'art et la manière,
De m'envoler avant
Que les destins se mêlent
Oh bien avant,

Maïdi Roth
par SuzyBellule publié dans : Suzy en images
Vendredi 31 mars 2006

Bon bah... j'ai plus qu'à trouver une histoire...
par SuzyBellule publié dans : Monoblog
Mercredi 29 mars 2006

Un avantage à attendre une demie heure que l'assistance vanadouuu daigne nous répondre, c'est qu'on dessine sur le petit bloc note qui traîne près de nous... J'ai eu des envies d'océan, de chateaux en haut des faaises, de balades au bord de l'eau, d'embruns dans les cheveux et autres crabes carnivores…



par SuzyBellule publié dans : Monoblog
Dimanche 19 mars 2006

Vous avez déjà remarqué comme certains matins sont frappés par la poisse ? Rien à faire, le sort s’acharne contre vous ! Tout est fait pour vous mettre à la bourre au boulot et surtout pour que vous ne soyez pas à ce maladroit top que vous vous fixez chaque jour.

 

Allez savoir pourquoi, vous avez sans cesse la sensation d’être en retard. Du coup, vous faîtes tout de travers ou à moitié, et vous finissez par vous mettre vraiment en retard. Vous vous préparez à la va vite, vous courez dans tous les sens et en partant de chez vous, vous vous dites que dans le fond, vous vous êtes bien débrouillée. Bien ? Pas tant que ça :

1- Sur le chemin entre l’appartement et le métro, vous découvrez que vous avez oublié vos clefs, votre déjeuner ainsi que votre parapluie. Instantanément, une goutte de pluie vient perler votre décolleté, juste là où bien des hommes aimeraient passer leurs doigts afin de vous « ôter » cette gouttelette.

2- En parlant de décolleté justement, c’est toujours lorsque vous êtes pressée que votre fidèle soutif « poitrine au mieux de sa forme » vous lâche honteusement, pendant que vous traversez en quatrième vitesse un carrefour alors que le feu est vert et que c’est une heure de grande affluence. Evidemment, vous ne pouvez ni faire demi-tour pour vous changer, ni vous déshabiller dans le carrefour dans le but de réparer votre soutien gorge. Quoi que ça pourrait bien plaire à certains.

3- Suite à un régime « coup de tête » sans rien prévoir, vous découvrez que vous avez maigri des mollets et que vos bottes stretch ne sont plus si moulantes que ça et glissent comme de vieilles peaux de chamois sur un tableau de bord plastique de super 5 diesel, laissant alors apparaître votre peau blafarde, limite maladive de fille qui en a ras le bol de l’hiver.

Enfin l’honneur est sauf, elles étaient épilées de près.

4- Une fois arrivée dans la station de métro, vous devez agir :

a-      Vous attendez 3 plombes que le distributeur de ticket ne se réveille.

b-      Vous cherchez 40 pièces de 5 centimes car ce même con de distributeur NE VEUT PAS de votre putain de pièce de 2 euros.

c-      Vous prenez SEULE l’ascenseur plein d’urine et de bière, alors que c’est plus rapide de descendre sur la rame par les escaliers, afin de vous isoler. Vous remontez alors vos bottes en repliant légèrement le bord, de façon très discrète pour caler ce faux cuir glissant, vous démontez et bricolez votre soutien gorge puis prenez un chewing-gum menthe forte pour vous secouer et vous redonner la force de braver tous ces dangers de la vie d’une fille.

Et c’est là que vous tombez nez à nez avec votre reflet dans le miroir. La tuile ! Vous remarquez que vous avez pensé à vous coiffer, à mettre du fond de teint, de l’eye liner et du ricil mais que vous n’avez pas étalé votre fond de teint sur la joue droite, que vous n’avez mis ni rouge à lèvres, ni far à paupières, ni far à joues et donc que vous avez l’air de sortir de la loge maquillage du tournage de « resident evil 2 » en version bulgare, cela va de soi.

Vous décidez donc, après avoir étalé votre fond de teint, de vous mordiller les lèvres et de vous gifler les joues pour attirer un peu de sang et donc avoir l’air en vie.

5- Dans le métro, vous êtes abordée par 3 lourdingues qui ne comprennent pas quand ils se prennent un râteau et continuent donc, de plus en plus lourds. Etant un peu à fleur de peau, vous vous sentez harcelée, les larmes commencent à se faire sentir au fond de votre regard et vous décidez de quitter le métro à la station suivante.

6- Le métro suivant est bondé, mais ouf, dans la liste des trucs que vous aviez oublié, le déodorant n’y figurait pas.

7- Un contrôleur à la con vous fait rater votre station et vous devez, à pied dans vos bottes floucs, traverser Tourcoing pour rejoindre votre correspondance…

 

Vous voilà enfin au boulot. Et vous avez 30 minutes d’avance ! Surtout, ne cherchez pas à savoir pourquoi, il n’y a rien de tel pour vous embrouiller l’esprit.

 

Se passe la journée, les élèves de 6ème persécutent les élèves de 3ème (et oui, c’est le monde à l’envers) vos élèves préférés ont été sanctionnés à tort, le tête à claque de service ne se calme toujours pas, la fille qui aurait plus sa place en SEGPA est toujours là et menace de plus en plus de péter son câble (elle va finir aux urgences cette gamine) les filles de 4ème montrent un manque d’entrain flagrant… En bref, une journée classique au boulot.

 

Puis vient la fin de journée (16h). Vous reprenez le métro, vous n’en avez plus rien à faire de vos bottes chiffons aux chevilles, ni que votre saint gauche (votre préféré) penche plus que le droit, que vos cernes réapparaissent… Vous ne pensez plus qu’à une chose, LE (oui c’est masculin) nutella que vous allez manger à la petite cuillère directement dans le pot (adieu le régime), habillée dans votre abominable pyjama en pilou-pilou et vos grosses chaussettes en coton.

Mais c’est là que vous ouvrez votre sac à main et tombez sur la lettre que vous avez juste eu le temps de prendre dans votre boîte aux lettres mais que vous n’avez pas encore pu regarder…

 

Non, y’a pas à dire, on en oublie vite la journée de merde qu’on a eu juste avant.

Merci Rodolphe…

par SuzyBellule publié dans : Monoblog
Vendredi 17 mars 2006
Elégie pour Jeanne la folle
(Federico Garcia Lorca)

Princesse dont l'amour demeura sans écho,
Oeillet rouge en un val profond et désolé,
La tombe qui vous tient filtre votre tristesse
Par les yeux sans regard de son marbre rongé.

Colombe, vous aviez une âme gigantesque.
Votre nid fut le sang des plaines de Castille.
Votre feu n'atteignait qu'un calice de neige.
A vouloir l'échauffer, vos ailes se fondirent.

Vous rêviez d'un amour pareil à un infant
Soumis, qui vous suivrait en tenant votre traîne.
Au lieu de fleurs, de vers et de colliers de perles
Vous reçûtes la Mort avec ses roses sèches.
.....
Et cependant vous étiez faite pour aimer,
Faite pour le soupir, l'abandon, la caresse,
Pour pleurer longuement sur un sein adoré,
Effeuillant une rose odorante à vos lèvres,...


Vos yeux noirs restent-ils ouverts à la lumière
Si le serpent se love en vos seins épuisés ?
Où sont-ils, les baisers que vous lanciez aux vents

Et le chagrin de votre amour désenchanté ?
Dans le coffre de plomb, parmi vos ossements,
Votre coeur en lambeaux s'est lentement défait.



Charles Auguste Steuben. Jeanne la folle attendant la résurrection de son époux Philippe le beau.Jeanne la folle attendant la résurrection de son époux Philippe le beau.
Charles Auguste Steuben


Cliquez la photo pour l'avoir en... beaucoup, beaucoup... trop grand.
par SuzyBellule publié dans : Monoblog
Mardi 14 mars 2006
Une des grandes passions de mon n’Oliv, c’est le modélisme. Plus précisément les bateaux. Et puis alors attention hein… Pas n’importe comment le modélisme avec lui… Monsieur vise les championnats du monde 2007 ! Je crois même qu’il a déjà été champion de France.
Enfin je vous avouerais que le modélisme, je n’y connais rien… Moi je m'amuse, c'est tout. Alors je ne vais pas m’étaler sur le côté technique de la chose…

Si je vous parle de ça, c’est juste parce que le week-end dernier, n’Oliv ma proposer un truc : peindre son nouveau bateau. Au début je savais pas à quoi était destiné le bateau alors bon, je n’avais pas peur… Et puis comme il aime bien le résultat de ma théière Corto Maltese, bah pourquoi pas, hein ? J’ai dit oui.

Le thème : Albator… Chic chic, j’adore… Le problème, ce sont les dimensions : 15cm de large pour 60cm de haut… Autant vous dire que ça limite pas mal l’affaire. J’ai donc fait un premier dessin, sans couleur, sans rien :

« Ouah je suis sur le cul là ! » (Traduction : il aime)
J’ai testé la couleur, bof, dégradés de brun, bof aussi… Finalement, ça sera noir, blanc et 2 tons de gris… Personnellement, pour la réalisation, ça m’arrange !

Puis il a fallut que cet idiot me dise qu’il visait les championnats du monde 2007 avec ce bateau… Du coup moi, bah j’ai la trouille. Surtout que lorsqu’on voit comme ça, là, virtuellement en bidouillant la photo sur photoshop, bah ça rend super bien. Alors j’ai peur de ne pas faire au moins aussi bien en vrai :

Ca en jette hein ? Affaire à suivre...
par SuzyBellule publié dans : Monoblog
Lundi 13 mars 2006
Création d’une nouvelle catégorie sur monoblog : Les coups de gueule débiles et nuls mais qui font vachement du bien en les écrivant…
Et évidemment pour lancer la rubrique, parlons de Wimereux :


Petit coup de gueule pour une population de… cherchons… de merde. Y’a rien de plus simple.
Je sais que ma mère va dire que cet article n’est pas une bonne idée et que je vais finir par m’attirer des ennuis… Mais les ennuis, je les ai déjà. Les insultes, les moqueries, les menaces, j’ai grandit avec, alors c’est pas à 22ans qu’elles me feront plus souffrir. On m’a traitée de sale gosse de la ville, de bâtarde, de balafrée… On m’a cassé la figure dans les couloirs de l’école primaire sur ordre des PARENTS de mes camarades de classe, menacé de mettre le feu à notre maison si je ne demandais pas à mes parents pour déménager ou pour leur faire fermer leur restaurant… Tout ça pourquoi ? Parce que je suis née à Lille et non à Boulogne sur mer. Et à Wimereux, être née si loin, c’est mal. Parce que ce qu’il faut savoir, c’est qu’à Wimereux, ils sont encore très campagne. L’étranger est donc très mal venu. Alors un étranger poli, bien élevé, souriant, heureux surtout et avec des cicatrices au visage… Autant vous dire que c’est la chasse aux sorcières, direct !
A Wimereux, on est raciste envers les noirs, les jaunes, les gens avec accent, les anglais surtout, car ils sont tout près et qu’on leur en veut toujours pour les bombardements durant la guerre… Note à part, les wimereusiens étaient rudement bien lotis durant la guerre… Les allemands ayant fait de cette ville leur résidence secondaire, ils ont construit cinéma et piscine… Mais le wimereusien est con… C’est allemand ? On rase ! Du coup pour la piscine, bah vous n’avez plus qu’à aller à Boulogne sur mer ou Pédophile land*…
Pour en revenir au racisme wimereusien, une lilloise, c’est le diable… C’est une citadine droguée et dépravée qui va inciter le brave jeune homme aux vices les plus variés. BORDEL DE MERDE J’AVAIS 3 ANS !!!
Le wimereusien est rustique et à tendance Cromagnon-man. Ce que veut wimereusien, wimereusien se le procure… Et ce que wimereusien voulait aujourd’hui, c’est Victor…
Alors wimereusien a volé Victor…
Ah mais wimereusien est un habitué hein… On l’a déjà choppé 3 fois rodant dans le jardin ! 1ere étape « vous me vendez votre chien ? Non ? Oh snif alors… »
2eme étape « je rode dans le jardin pour faire peur à la fille…
3eme étape « je vole le chien »
Clair, net, sans bavure… Typique.

Porter plainte ? Pour quoi faire ? Pour entendre « vous savez, c’est le fils de la veuve unetelle… Elle est pas joyeuse la vie pour eux depuis que monsieur est mort d’une cirrhose au foie en sortant du séminaire « je bois je cogne et j’aime ça »… Et puis vous, vous n’êtes pas vraiment d’ici alors qui vous croira ? Hein ? Franchement ? »

Alors oui, aujourd’hui j’avoue haut et fort, j’assume les retombées, je gueule !
Je hais Wimereux ! Cette ville est de toute façon morte, il n’y a plus rien à y faire, les habitants m’emmerdent, le curé peut gueuler aussi fort qu’il le souhaite que je suis possédée par le Diable, je m’en contre fiche, la vieille dans le carrefour peut me traiter de prostituée, moi au moins je suis encore en état de mettre un homme dans mon lit, plus ils me demanderont d’être politiquement correcte et plus je les provoquerais, Le juge Burgaud avait raison au sujet de Outreau, la tour renard a toujours été connue pour son tourisme sexuel et MERDE A LA FIN FICHEZ MOI UN TSUNAMI SUR CETTE POPULATION DE MALADES !!!

J'ai un démon dans mon existence, une seule et unique chose qui m'empêche de vivre et d'avancer, qui a détruit mon estime personnelle, mon assurance, c'est cette ville...


Bon, en réalité, je m’en fiche qu’ils aient volé Victor. Ce n’est que la 3ème fois qu’on nous vole notre chien donc bon, je m’y fais (la première fois j’avais 8ans…) ce qui me répugne, me débecte et me donne franchement envie de gerber c’est de lire et entendre : Wimereux c’est charmant… les commerçants sont tellement aimables avec les touristes…
Aimables avec les touristes ?! Mais ces enfoirés font un tarif spécial pour les non-wimereusiens. 4x plus cher pour les étrangers… Je sais de quoi je parle, je paies le prix fort…
Alors arrêtez de faire l’apologie de ce village, ce n’est rien de plus qu’un ramassis de merdes que l’on ne voudrait certainement pas ailleurs !


* pédophile land : Outreau

PS : Et vive consanguinité ou autres mères de 13ans ! Autant de babaches dans un même bled, c’est un record !
PS2 : Prière de m'épargner les "oh c'est triste pour ton petit chien" je risquerais de vous envoyer balader et je n'en ai pas envie... En revanche, critiquez, ça me fera du bien !
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus