Cher Père Noël,
Tous les ans je vous écris plus tard que l’année précédente et sachez que je m’en excuse. Je me doute bien que cela ne doit pas vous faciliter la tache mais voyez vous, chaque année c’est la même chose, j’hésite. Je ne me considère pas comme une enfant sage, loin de là même. Je collectionne les coups d’un soir, je me prends de tête avec les gens au boulot, je me couche à pas d’heure et j’insulte l’assistance téléphonique de mon FAI très régulièrement. Alors je n’ose pas vous écrire, pensant que je ne mérite pas de cadeau. De plus, je trouve que cette année, noël est arrivé bien trop tôt. Le 25 décembre, vous vous rendez compte ? C’est rudement tôt en saison ! On n’a même pas eu de neige pour nous avertir…
Cependant… Bah oui y’a un cependant sinon cette lettre n’existerait pas… Cependant donc, j’ai regardé comme chaque année à la même période L’étrange noël de Mister Jack et cette année encore vous dites ; je cite : « Suzy a été très gentille cette année. » Bon je ne comprends toujours pas vos critères mais je ne vais en aucun cas les discuter…
L’an dernier, je vous avais demandé de me surprendre. L’effet de surprise vous savez, j’adore ça. Je vous avais aussi soumis l’idée d’un petit ami mais vous avez préféré l’appareil photo numérique. Sage décision, non vraiment, vous êtes le maître des cadeaux. Pour preuve, je n’ai pas largué mon appareil photo. Qu’un petit ami en revanche… Ca n’aurait pas été aussi évident.
Cette année, et bien gardons nos classiques. Je ne veux rien en particulier, je veux garder le suspens jusqu’au bout ! Bon, il est vrai que j’ai fait une liste sur le net (Magali aussi, si ça peut aider quelqu’un) et que c’est très mal de pousser les gens à nous faire des cadeaux mais je suis une fille, c’est dans notre nature. En plus j’ai vu que certains cadeaux m’avaient été commandés. Délire, non ?
Enfin tout ça pour dire que cette année encore, vous avez carte blanche, je vous fais entièrement confiance. Bon je n’aurais rien contre un rugbyman avec perceuse à percutions pour accrocher mes cadres mais dans le fond, juste la perceuse à percutions me suffirait. La panoplie vaudou ? Boarf non, je me suis résignée… Les métiers originaux ont la vie dure, ça ne paie plus d’être sorcière.
Je vous embrasse fort,
Suzy Bellule
PS : Mettez votre tenue ignifugée, cette année notre sapin est en bougies.
Un grand traumatisme dans la vie d’une fille, le cassage d’ongle. Ca m’apprendra à tenter de maintenir une porte délaissée par une aigrie peu scrupuleuse, à son triste claquage qui fait vibrer la vitre…
Bon et puis comme je n’aime pas le jardinage, bah ça manque de terre et autres saletés pour faire une vraie affiche pour le potentiel Saw 4… (Dites moi qu’ils en resteront à 3 films)

Bon alors, à force de « je veux un chat… je veux un chat… je veux un chat… bon bah alors un aquarium ! » J’AI EU MON AQUARIUM !! Et oui, la technique du « je feins un caprice inabordable puis j’offre un répit avec le cadeau que je veux vraiment… » Ca marche toujours !
40/20/40cm, gris clair, avec filtre, radiateur, pompe à air… En bref, tout le petit matos pour la débutante que je suis. C’est t’y pas merveilleux ? Pour les poissons, pour le moment ils sont 4 mais je pense en rajouter d’ici quelques jours, quand j’aurais pris le rythme. Ah bah ça me change de croquette le poisson jaune d’eau froide qui sautait de son bocal pour faire ton sur ton avec le balatum du salon ! Oh rassurez vous il n’est pas mort… Seulement il a vite grandit et on a du le mettre dans l’aquarium à Wimereux, avec 8autres gros poissons rouges qu’il harcèle jusqu’à épuisement. C’est qu’il en a de l’énergie le petiot. Enfin bref.
Pour les poissons donc, je vous présente Sparrow le guppy rouge, Tia la guppy jaune et le duo de je ne sais plus quoi, Bu et Bulle… Mais comme ils se ressemblent comme 2 gouttes d’eau de leur aquarium, bah je les appelle toujours ensemble (bubulle… oui, je sais, elle était facile)
Quant au décor, et bien oui, vous l’aurez deviné : Pirates des Caraïbes.
Manifestation ! Oui oui, manifestation ! J’ai décidé de défendre une cause qui m’est chère… Très chère !
Non, pas la libération des portes de congélateurs mutilées… Encore plus importante ! Mais non pas les victimes de la panne systématique le mercredi après midi de la ligne 1 du métro lillois… Non mais quelle idée ?!
Ceux que je souhaite défendre, ceux que je veux protéger du mal qui les rongent, ce sont les déprimés du dimanche soir ! Je suis sure que vous avez tous connu ce terrible moment d’angoisse, le dimanche vers 17h, cette boule au ventre quand vous preniez conscience que c’étaient vos derniers instants de liberté, que « demain y’a école… » Et paf ! Grosse déprime d’un seul coup car on savait qu’en plus, cette fin d’après midi n’était pas synonyme de balades dans les dunes à
Alors aujourd’hui, sur la route de retour d’un week-end monotone, dans un train en panne à la gare de Calais-ville, espérant qu’on pourra repartir avec le mois d’octobre, j’ai décidé de lutter contre ces angoisses à la noix en manifestant pour des semaines SANS week-end !
Ne me lancez pas tout de suite des tomates trop mûres ou autres œufs pourris… Surtout que vous auriez l’air très con avec toute cette bouffe avariée sur votre écran. Mes réfléchissons… Une semaine sans week-end veut dire :
- Fini l’angoisse de demain c’est lundi. A la rigueur celle de demain c’est jeudi, mais ça ne compte que pour les écoles primaires.
- Fini le « Ah bah Shopi est fermé, y’aura pas de dessert… »
- Fini ce con de générique de vidéo gag qui nous torture les nerfs et nous provoque avec ses : après c’est baignoire pendant 7/7 !
- Fini le fameux bain et la visite au même moment de tonton-tata-cousine plus vieille que vous, qui elle, a le droit de prendre son bain plus tard et qui se moque de votre pyjama Barbie Cœur de princesse (Spiderman pour les garçons)
- Et surtout, fini le retour chaotique en train le lundi matin ! Surtout que train en panne = toilettes fermées !

Ce que je n’aime pas à la piscine est cette même chose que je détestais à l’école : le « Comme tout le monde »
A la piscine municipale, on se doit d’être comme dans le magasine Décathlon ou Go Sport, comme les autres. Faire la même chose car on ne se différencie pas. Mais on doit le faire mieux, ou du moins, en crânant pour « avoir l’air » d’un pro. A la piscine municipale, on a tous le même maillot de bain que Laure Manaudou (celui des « vrais » sportifs qui ne sont pas là pour rigoler mais pour battre des records de vitesse) mais en noir, pour faire plus « classe » et pour ne pas se faire repérer. Oui parce qu’on se doit de faire comme les autres mais il ne faut pas que ça se voit trop non plus… Vous comprenez le concept ? Etre comme vous mais de façon tellement intelligente que vous, les pauvres cons de petits moutons qui suivez la mode, vous ne le remarquiez pas. Parce qu’on est tous plus intelligents que les autres et on sait que notre soif de ressembler à la foule est tellement discrète et délicate que les autres « ouin-ouin » ne s’en rendent même pas compte ! (ouh là, je m’énerve…) Et puis un maillot de bain aux couleurs de la France, c’est trop la honte… Même si on a pleuré durant la finale de coupe du monde de football et qu’on a vénéré la miss Manaudou telle la fille prodigue qui a su NOUS rendre hommage…
Le bonnet de bain, que l’on critiquera parce que c’est quand même un monde ça ! Nous détruire nos belles coiffures avec un bonnet qui ne sert à rien ! (Mais on gueulera comme des malades si on croise un cheveu parce que c’est sal) doit être noir, assorti au maillot et de grande marque. Le bonnet à 1€ de la piscine ?! Vous n’y pensez pas ! C’est trop la honte d’avoir ça…
Et puis on nage tous dans le même sens, on se plaint du pédiluve, on n'accroche pas la clef au poignet mais à la bretelle du maillot de bain (parce que sinon on est « as been »), on se lave tous les cheveux au Elsève de l'Oréal, la bouteille dorée…
On ne joue pas, on ne fait pas différemment des autres, on ne s'amuse pas à faire la course de la nage du petit chien pour savoir qui est le caniche et qui est le terre-neuve... On se dépêche de sortir des vestiaires quitte a être encore mouillé et avoir les vêtements qui nous collent à la peau et nous gratte : on doit sortir AVANT les autres, avoir l'air sportif sérieux qui ne perd pas son temps avec le confort et la broutille... mais on passera une heure au séchoir à cheveux à parfaire son brushing.
Notre comportement à la piscine reflète notre vision de la vie... être comme les autres, comme les personnalités en vogue et "briller" par ce formatage, pas par notre personnalité et nos joies que nous nous interdisons en public. Mais à force de s’interdire notre propre personnalité, n’avons-nous pas tendance à l’effacer ?
Il était une fois, il y a bien bien longtemps (2ans en fait) un chien, qui ressemblait à un caniche mais de la taille d’un labrador. C’était, parait-il, un chien de chasse, de rapport d’eau, mais je ne sais plus de quelle race il était. Son nom, César…
Merci de ne pas vous moquer du nom, le chien était livré baptisé, on n’a pas pu choisir.
Je n’aimais pas ce chien, j’en avais vraiment peur. Il était gris anthracite mais avait le contour des yeux très noir ce qui accentuait son air méchant. Parce qu’il était vraiment méchant en plus ! Enfin non… Il était fracassé du bulbe et il en devenait dangereux et agressif.
Pour comprendre César, il fallait connaître son passé…
Dans la station service de plouc-city, vivait César. Les maîtres, cruels et surtout très cons, voulaient que César soit un chien de garde pour leur commerce. Afin d’en faire un garde très efficace, ils ne l’ont pas envoyé dans une école de chiens de défense mais de chiens d’attaque. Les cours passèrent, César eu son diplôme de « chien con borné mais qui attaque » et rentra chez lui. Quand ses maîtres le récupérèrent, ils le trouvèrent changé. Ce n’était plus César, le chien qui pouvait vivre avec les enfants de la famille.
Il était devenu Termina-caniche !
Trop agressif pour la famille, il déménagea dans une niche dehors.
Trop agressif pour être toiletté, il fut drogué pour être tondu.
Trop agressif pour être vacciné, il fut aussi drogué chez le vétérinaire.
Trop agressif pour rester dans le jardin, il fut drogué encore plus…
Le problème de la drogue, c’est que non seulement cela coûte cher, mais aussi que ça abîme les neurones. Comme un chien de race n’en a déjà pas des masses, les dégâts furent ravageurs. César était devenu un Jean-claude Van Damme sur pattes, il fallait s’en débarrasser.
C’est ici que j’entre en scène. Un après-midi d’automne, en rentrant du lycée, je me suis retrouvée nez à nez dans le hall de ma maison avec une sorte de chien noir militaire au crâne rasé et regard « chef oui chef ! ». Mme M*****, une vieille peau de la ville qui s’occupait de la « transaction » canine, nous assura qu’il « était A-DO-RABLE avec les enfants, qu’il savait garder la maison, chose idéale en ces temps de cambriolages dans le quartier, et très affectueux… » Le seule problème parait-il, raison pour laquelle ses anciens maîtres devaient s’en défaire, c’est qu’un chien mangeur de pneus dans un garage, c’est assez délicat. Elle s’est bien gardé, la vieille vipère, de nous dire qu’il était bête et méchant.
Dès le lendemain matin, les hostilités étaient lancées. En 6ans de vie commune, ça n’a jamais collé entre lui et moi. Déjà, sans les effets secondaires des drogues, César a quitté son pelage noir brillant pour une espèce de crin gris anthracite. Mais le contour des yeux est resté noir, ce qui accentuait encore plus le contraste poil/regard crétin. Et ce regard crétin en disait long sur son état. Ce chien était vraiment une brute. Il me traînait à travers la pièce en m’agrippant par le pantalon (ça fait très con une fille qui traverse le salon sur le cul parce qu’un chien la tire par le bas du pantalon), me grognait dessus dès que je commençait à parler, me faisait descendre les escaliers sur les fesses en me tirant toujours le bas du pantalon, il coursait les voitures de mes prétendants, aboyait dans ma chambre à 3h du matin, mangeait mes affaires, urinait sur les meubles de ma chambre… Vraiment, ce chien a tout fait pour me pourrir la vie. Les 2 seuls moments où on s’entendait un peu étaient mes séances gâteaux quand il léchait le fond du saladier et la plage. Il coursait les mouettes pendant que je lisais sur un rocher et on pouvait rester des heures comme ça. C’étaient les seuls instants de paix. Le reste du temps, j’angoissais à l’idée d’être seule avec lui…
Pour en revenir à il y a 2ans, c’était le 30 octobre, un jeudi soir : César se fit écrabouiller la cervelle par une super 5. Le crâne ouvert, pissant le sang de partout, le monstre canin cessa de respirer. Le vétérinaire le diagnostiqua mort et il fut mis en poubelle dehors, attendant lundi d’être incinéré.
Le week-end passe normalement, ennuyeux comme un week-end « video gag, scrabble, tempête » et la hyène repart à Lille, me laissant à Plouc-city avec mon père.
Le lundi matin il part au boulot, une amie me dépose son chien en garde (comme tous les jours à l’époque. Pour que Florette ne reste pas seule dans l’appartement, sa maîtresse nous la déposait à la maison pour qu’elle profite du jardin et de feu César) la journée passe… jusque 17h, heure à laquelle notre amie venait récupérer son chien.
Moi aussi j’entendais un chien aboyer… Mais je savais César mort et ne savais pas trop comment l’annoncer à cette amie qui n’arrêtait pas de dire « allons César, ne t’en fais pas, je te rend Florette demain ».
« Euh Brigitte… C’est pas César qui aboie, il a été renversé jeudi.
- Non c’est pas possible !
- Sisi je t’assure…
- Mais c’est lui qui aboie j’en suis sure !
- Apparemment il y a un chien qui aboie dans le jardin mais ce n’est pas le notre. Les chiens morts n’aboient pas…
- Mais alors c’est quel chien ?
- Bah on va voir… »
On a pris une lampe de poche et on a commencé à s’aventurer dans le jardin…
« Houhou le chien…
- Ouaf ouaf !
- Tu es où le chien ?
- Ouaf ouaf !
- T’es pas un chien méchant hein ?
- Ouaf ouaf !
- Oh merde Brigitte, c’est la poubelle qui aboie… »
Le truc, c’est que je ne savais pas que le chien était dans la poubelle. Je pensais que c’était le vétérinaire qui avait gardé le corps en attendant la fin du week-end, pas nous.
Prises de panique, on s’est alors enfermées dans la maison, dans un coin sombre comme pour se cacher d’éventuels zombies affamés, réveillés le soir d’halloween. Ne sachant quoi faire et incapable d’attendre une heure planquées sans bouger (Dans une maison avec 2nanas, les toilettes servent en moyenne toutes les 23,07 minutes) j’ai alors appelé mon père…
« Allo papa, y’a un pépin à la maison.
- Quoi ?! Qu’est ce qui se passe ? Tu es blessée ? Tu t’es arraché un doigt ? T’as plus d’électricité ? T’as plus d’eau ? Un cambrioleur ? Le toit s’est envolé ? Mes sœurs sont là ?!
(oui, mon père imagine toujours le pire)
- Euh non…
- Mais qu’est ce qui se passe bordel ?! t’as plus de Nuttella ?! Mais parle ! Dis moi ! Tu as l’air de trembler… Y’a une araignée dans les toilettes, c’est ça ?!
- Euh non, la poubelle aboie. »
Il a aussitôt raccroché et au lieu des 20 minutes habituelles pour la route du retour, il a du mettre 5 minutes à arriver.
Il était LE sauveur. « Les filles, (Brigitte avait la quarantaine mais bon) restez dans la maison, je vais voir… » Il a ouvert la grande poubelle, l’a renversée… Et le chien est sortit, vif, surexcité, joyeux, à la recherche de la baballe pour jouer avec mon père. Le crâne toujours ouvert, le poil dégueux mais vivant.
Il a vécu comme ça durant 6mois, toujours aussi brutal mais avec en plus cette incertitude : « est-il immortel ? » Vous n’imaginez pas à quel point ce doute m’a perturbée. Je n’osais plus le regarder, le gronder quand il mangeait mes affaires, l’approcher, le toucher… J’avais peur qu’il ai des pouvoirs surnaturels, qu’il puise ses vies dans celle des autres, qu’il aurait ma mort !
Un matin, sur la retour de sa fugue nocturne habituelle, il est mort sur le trottoir d’une rupture d’anévrisme (oui chez les chiens aussi ça arrive il parait) Mon père ne l’a pas cru sur le coup.
« Hey César, arrête de faire ton con, tu nous l’as déjà fait ce coup là… Ah bah t’es froid cette fois, un peu raide même… Oh t’es vraiment mort ? » Dans le doute, au lieu de le remettre dans la poubelle qui ressuscite, on l’a laissé sous un lit de feuilles mortes dans un terrain abandonné pas loin du boulot de mon père, au cas où il se réveillerait encore.
Un an et demi est passé, j’en fais encore des cauchemars. J’ai encore l’impression de le voir partout, errer dans les rues de Plouc-city, aboyer dans le quartier. C’est devenu une psychose, la nuit je rêve qu’il rentre à la maison, tout gluant, le regard vide (plus vide qu’avant je veux dire) des plaies béantes et surtout revenu des morts. Je rêve qu’il est là, allongé dans la nature, vivant mais immobile, couinant à mesure que les écureuils le dévore… Mesdames, Messieurs, je suis hantée par un affreux chien fou !
Lundi, toujours sous la pluie (un vrai mois d’août sur la côte d’opale) nous avons déserté l’extérieur, préférant la chaleur tropicale de Nausicaa, parmi les poissons, requins, lions de mer et autres manchots…
Nous sommes rentrées à Lille le lendemain, où nous avons retrouvé la hyène pour un restaurant en terrasse devant la gare Lille Flandres. Là, après nous être jetées comme des charognards sur nos viandes, nous avons manqué d’exploser comme dans « le sens de la vie » avec nos desserts… Je crois que Magali a marqué le serveur avec son obsession du crumble aux pommes…
Puis le lendemain matin, elle m’a fait me lever à 5h30 pour prendre son train… 5h30 ! Tu parles d’une copine !!! Depuis j’ai 39 de fièvre et je parle comme un castor !
Dimanche ? Et bien pour un dimanche, je trouve qu’on a pas mal bougé… Nous avons d’abord visité le beffroi de la vieille ville (12/13ème siècle) et sommes montées tout en haut pour admirer une vue globale de Boulogne-sur-mer. Et là moi je vous dis, sans l’usine et le cimetière de bateaux derrière le port, ça fait tout vide.
Avant de quitter la vieille ville, nous avons visité aussi la crypte et la basilique de Notre-Dame.




Puis une fois devant le port de pêche, nous nous sommes arrêtées pour une énorme glace. Ah bah sans elle ça n’aurait pas été un vrai dimanche !

Evidemment, avant de pleurer qu’on avait mal aux pieds d’avoir trop marché, nous avons été voir la mer à Wimereux, mis les pieds dans l’eau (pantacourts pas assez courts), hurlé qu’elle était froide et fait les pépettes avec l’appareil photo…












